Saturday, June 16, 2012

Soirée


Je vois des gens, des gens, des gens, des gens partout
Suivant la courbe de mes rêves, tourbillonnant
Avec leurs vies, histoires et contes passionnants.
Je les écoute des fois, j’apprends de leur vécu. 

Monday, June 11, 2012

Days, Weeks,
Months, Years,

Time and time again
I wondered

Does he remember
Can he recall

My fat fingers reaching
Beckoning to his stone face

Marble heart
That may or may not

Have melted under the blazing sun
Of Africa.

Does he imagine a life for me
As I did (do) for him?

Does he wish to gain
What we both lost

So many years ago.

Time passes,
Heals
Conceals

Reveals the true nature
Of things that have lost their importance

He implores forgiveness

Asks for redemption

Wishes the clean slate
He shamelessly specked

With unspeakable actions
Angry insults

A desertion
That today still reflects the bullet hole

From which my essence pours to the world with
Significant words

Meaning nothing.

Friday, June 8, 2012

Moulin à Rêves

Il te repère

Te trouve
T'amène

T'enchante
T'enchaîne

Il sait que tu ne resistera pas
Tu crois que toi et lui c'est pour la vie

Tu vois noir sur blanc
Alors que tout est gris

La fin de rêves, de conte de fées
Avec lui, tu sais pas comment
Tu l'as trouvé

C'est un moulin à rêves insensés
De voeux inédits
De fortune sans crédit

C'est le monde à son meilleur
Qui ouvre ses portes
Pour que tu y vois
Amitié, Liberté

Tu es arnaqué
Pris au piège

C'est le sourire qui t'as eu
La voix douce et encourageante

Les applaudissements qui retentissent dans ta tête
Pleine d'envies et de rêves.

Il vend ça part paquets
Par poignées de mains
Par seaux d'eau
Par milliers

Tes rêves, il n'en fait qu'une bouchée
Pour la recracher
Plus brillante, scintillante
Que tu ne pouvais l'imaginer.

Il sait ce qu'il fait.
Il croit t'avoir eu.

Il t'a eu,
mais ne t'a pas fait marcher.

Il est temps de partir.
Sortir.
Courir

Rattraper les rêves égarés par son beau discours
Les pauvres chéris recouverts de crasse d'or

Il t'a eu.


Mais tuu as su t'en sortir.
Sans lui, tu vas quand même trouver.

Qui rira bien, rira le dernier.

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Tuesday, June 5, 2012

Sun Sun.

Sun.

I need light, and warmth
to melt me

from the iced anger that had
frostbitten my lonely mind

I want to float away
be pushed and pulled by the oncoming
welcoming waves of a dark sea

where my terrors of night
 will linger no more
over my tired head

and the sound of the sea horn
will announce the end

of Lady Winter's reign
on the land
on the men and women of land

on my scrapped soul
mended by and healed

by You.


Saturday, June 2, 2012

Sneer

You sneer

The passion that breathes through me
Cuts through my pores to escape

Is a joke to you.
A game.

Is it just a game?

I don't mean anything more than

A few good times
A pack of beer
A beach fire

Near where we used to still be kids...

When we still had illusions
And hopes
And dreams

Tomorrow will be kinder
They said.

I say

Tomorrow,
will be closer
to the day
i let go of you

and the times we shared
the times you lied
the good and the bad

Tomorrow,
i'll be strong enough to let go

of you and your stupid sneer...


just not tonight.




Thursday, May 10, 2012

Elle va mal


Elle va mal, mais l’autre va bien. C’est un soulagement cruel. C’est un peu comme si je te prenais ton pain, alors que nous mourions de faim les deux. Je vais bien car tu vas mal. C’est ironique non ? Il n’y a que quelques mois j’aurais été là pour toi, je t’aurai tenu la main, j’aurai traité ‘l’autre fille’ de salope, le gars de salaud. C’est drôle la vie, on ne sait pas qu’est-ce qui nous attend au tournant du chemin. Peut-être demain, toi, maman qui me tient la main quand je m’endors, qui me chante quand je suis triste, peut-être toi tu ne seras plus ? Peut-être toi papa, qui me berce dans ses bras quand j’ai peur du noir, qui me lis des histoires, des contes de fées, peut être toi non plus ? Que ferai-je sans vous ? Et dire que c’est moi qui devrai m’occuper des petits. Blonds, angéliques, innocents, collants, baveux. Un peu idiots encore…  Encore une fois, je m’invente des problèmes, vous êtes encore là. J’anticipe le futur, atroce et angoissant. C’est ce que vous m’avez dit de faire non?